mardi 20 janvier 2009

Sortir du tourbillon, la soirée….

Quelle belle soirée, 9 gars ce soir ont partagé sur ce thème, oh combien interpellant.
Voici quelques extraits des partages pour vous permettre de votre coté de voir si ca résonne chez-vous.
Partagez-nous votre point de vue dans un commentaire....

«Les activités et les demandes de l’extérieur me projettent à l’extérieur de moi et crée le tourbillon, ex. au boulot, je suis à 200%»

«Moi pas sur que je veux l’arrêter le tourbillon. C’est ce qui donne ma raison d’être, ma reconnaissance, ma valeur. »

«Moi je dois reconnaitre que je ne veux pas vraiment cesser le tourbillon non plus. Si je tente de me coucher un peu pour faire une sieste en après-midi, je n’arrive pas à dormir. Très vite je commence à penser, voire à angoisser d’être là à rien faire, alors je dois me lever»

« Le tourbillon, je me le crée moi-même. On est responsable de nos choix, quand je prends une décision, ce n’est pas nécessairement pour le stopper»

«Je veux me pardonner à ne pas savoir comment ne pas céder au tourbillon»

«Devant tourbillon, la seule réponse possible doit être d’intensité équivalente, tornade contre tornade.»

«Voir le tourbillon est déjà en être sorti, au moins avoir un pied, ou un œil en dehors….»

«Ouais mais il y a aussi un élan créateur qui nous pousse à l’action, à l’expression et qui n’es pas à confondre »

«Moi je n’ai pas de problème à rien faire, j’ai une tendance contemplative»

«Dans le silence de la méditation le tourbillon cesse momentanément»

«Tourbillon de la circulation est le reflet de mon propre tourbillon intérieur»

«Je suis dans le tourbillon si je suis en désaccord avec ce qui m’arrive. Je me perds dans un conflit intérieur. Si je réussis à vraiment accepter, ca va mieux».

1 commentaire:

Zenmaze a dit…

En sortir, c'est d'être celui qui observe. Le tourbillon, ce sont mes émotions déclanchées par le flot de scenari, contrariétés, peurs, anticipations, indécisions et précipitations. Je m'arrête, j'inspire, je me calme. Encore beaucoup de bruits dans ma tête. Et puis, ma petite voix me demande comment ai-je oublié de rester en contact avec ce qui est sage et complet en moi? Je suis sujet à réactiver de vieux "programmes" qui ont forgé une part de mon identité. En être conscient est déjà appaisant.