Déjà l’année 2009 qui commence. Le temps des réjouissances familiales étant terminé, nous revoilà de retour à nos activités habituelles.
L’année débute à peine que mon agenda commence déjà à déborder.
Quand ce n’est pas le repas à préparer, c’est l’épicerie ou les devoirs,
Bien sur il y a le travail qui prend beaucoup de place à l’horaire
Il y aussi la maison à entretenir le ménage, le lavage, le robinet à réparer, l’évier à déboucher et c’est sans parler des petits services à rendre à la belle-famille et aux amis.
Ma blonde, bien sur, elle me demande de gérer les choses habituelles de la maison, mais aussi de passer du temps de qualité avec elle, des sorties, des vacances, etc…
Je suis en accord avec chaque tâches prises individuellement mais qu’elles soient continuellement alignée une à la suite de l’autre, c’est souvent trop, cela déborde, et je trouve cela lourd. Et chaque petite demande additionnelle me fait rager intérieurement.
J’ai l’impression de me perdre avec tout ce que j’ai à faire. L’extérieur me tire tout mon jus. Je suis pris dans un tourbillon
Mais le problème c’est que j’ai peine à m’arrêter et même s’il y a un malaise, je ne veux pas vraiment l’entendre et encore moins en parler.
C’est là que s’installe, en arrière plan un peu de colère et à mon insu le besoin de prendre un break
Quelque fois c’est un petit break, prendre une bière ou deux, TV, sortir,
Quelque fois c’est des gros breaks… Au moins en phantasme…
Il n’y a pas de fautes, seulement des actions mécaniques, pas très réfléchies, pour soulager à court terme, un malaise. Il n’y a pas de fautes, mais si je ne reconnais pas que je suis happé, je me perds, et j’ai peine à rattraper.
Je vous parle de moi, mais bien sur le même tourbillon afflige aussi qui celui qui a des mécanismes différents des miens. Les pensées et les histoires que je me raconte et qui crées le tourbillon, ne seraient pas les mêmes, mais il n’en demeure pas moins que je suis quand même happé par l’extérieur.
Est-ce qu’il m’est possible de reconnaître et d’accepter que je suis happé ?
Malgré l’inconfort du tourbillon, est-il possible que je l’entretienne sans trop m’en apercevoir?
Et même si je peux voir le tourbillon, celui dans lequel je suis happé à l’extérieur, est-ce que je peux également voir celui qui m’habite, le tourbillon de mes pensées et de mes émotions ?
Comment me reprendre en main?
Où est mon point d’ancrage, et comment m’y accrocher solidement ?
Voila quelques questions sur lesquelles il pourrait être intéressant de partager
C’est donc une invitation pour la prochaine soirée Entr-Hommes le 13 janvier prochain, 19h30.
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